Vous désirez ?

  • Du 29 août 2012 au 7 octobre 2012
  • Vingtième théâtre - Paris

Dans un spectacle où le hip-hop se marie avec bonheur au cabaret, les danseurs, dans des chorégraphies et une mise en scène inspirée et originale, déploient des pas de danse et des mouvements autant énergiques et cassés que souples et sensuels.

Sur scène, deux rideaux de fines lanières font face au public. La musique démarre et les danseurs, immobiles et silencieux, débutent le spectacle dans une chorégraphie où chaque danseur, à tour de rôle, fait quelques pas de danse comme pour marquer sa présence. L’atmosphère est plantée, une atmosphère à rebrousse-poil du hip-hop. Costumes, chorégraphie font parfois le baiser de judas au hip-hop avec bonheur. Car le hip-hop est vu sous une approche différente dans une ambiance cabaret dans laquelle les danseurs, au travers de costumes et d’une mise en scène très originale, allie ces deux univers antinomiques.

Alvin Ailey American Dance Theater

  • Du 25 juin 2012 au 21 juillet 2012
  • Théâtre du Châtelet - Paris

Alvin Ailey, sans doute l’un des chorégraphes américains les plus connus de sa génération, revient une troisième fois aux étés de la danse avec des chorégraphies toujours marquées par un souffle à la fois chaud, intimiste et pleine de vigueur dans lesquelles les danseurs montrent un talent indéniable.

Alvin Ailey American Dance Theater est à l’affiche des « Etés de la danse » durant 4 semaines.

Les deux premiers ballets pour la première représentation, dont les dates des chorégraphies s’étendent de 1958 à 2011 avec « Journey » et « Home », sont composés pour chacun d’eux de trois types de danse différents.

Le premier type de danse est basé sur des mouvements de grande amplitude pour « Arden court » (1981) et « Streams » (1970). Les sauts des danseurs sont élancés et traversent la scène souvent en diagonale. Le deuxième type de danse, avec « Journey » (1958) et « Takademe » (1999) sont des solos dans lesquels les mouvements sont brisés, tels des pantomimes avec des jambes et des bras cassés tout en ayant une vraie souplesse dans le tronc. Le troisième type de danse, avec Minus » (1999) et « Home » (2011), est très rythmé avec des danses, pour certaines urbaines, où les solos sont le pivot des chorégraphies avec des mouvements rapides et souples.

Paul Taylor Dance Company

  • Du 19 juin 2012 au 28 juin 2012
  • Théâtre National de Chaillot - Paris

Paul Taylor, grand nom de la modern dance américaine, prend ses quartiers aux « étés de la danse ». Les ballets de Taylor ont comme caractéristique de brasser différents styles en s’appuyant sur des sources d’inspiration diverses alliant des danses « chaudes », intimistes ou énergiques. Ses chorégraphies ont un spectre artistique très large puisant parfois dans le mime et l’humour.

Paul Taylor, figure historique de la modern dance américaine, est un chorégraphe très prolixe (135 chorégraphies) qui a débuté comme danseur avec Martha Graham et Merce Cunningham. Il crée sa compagnie en 1954 et s’impose dans le monde de la danse avec une approche hétéroclite et avant-gardiste. Ses compositions sont d’inspirations diverses et il n’hésite pas à intégrer dans ses chorégraphies une esthétique théâtrale voire une approche humoristique.

Les étés de la danse

  • Du 19 juin 2012 au 21 juillet 2012
  • Théâtre National de Chaillot, théâtre du Châtelet - Paris

C’est la 8ème édition des étés de la danse avec à l’affiche l’Alvin Ailey Dance Theater et la Paul Taylor Dance Company. Les étés de la danse, fidèle à une programmation toujours de qualité, proposent cette année 2 compagnies américaines dont les chorégraphes de renom Alvin Ailey et Paul Taylor ont apporté à la danse contemporaine ses lettres de noblesse.

Panorama

  • Du 6 juin 2012 au 15 juillet 2012
  • Grande Halle de la Villette - Paris

Joyeux, un brin champêtre, tonitruant, « Panorama » décline différents visages où la dextérité des danseurs se décline autant dans les pas et les mouvements que dans une symétrie légèrement asymétrique où chaque interprète devient pivot de l’autre. On est au carrefour de plusieurs disciplines, théâtre, danse, vidéo, musique, où l’humour griffe d’une insolence respectueuse l’Art.

Ils sont 7 majorettes, baguette à la main, et qui défilent dans le public avant même que celui-ci ait fini de s’installer. La musique est champêtre, joyeuse, un brin décalé et déclame sa sonorité dans des mouvements de danse où l’humeur est au rendez-vous. « Panorama », œuvre presque kaléidoscopique de Decouflé, débute dans un souffle de bonne humeur. Decouflé, avec sa compagnie DCA créée en 1983, a réussi à apporter à la danse contemporaine un côté joyeux, humoristique presque artisanal où la danse devient plus qu’un art, mais un carrefour artistique où théâtre, vidéo et musique ont leur part avec une approche du geste décontractée. Découflé s’est fait mondialement connaître grâce aux jeux d’Albertville avec ses cérémonies d’ouverture et de clôture. Autant à l’aise sur des spectacles intimistes où le corps parle de lui-même que dans des spectacles à résonnance mondiale où il fait montre d’une grande inventivité pour brasser peuple, culture et Histoire.

LES ENVOLÉES #2 / KID BOMBARDOS, THE DODOZ, HOUSSE DE RACKET

  • 1 juin 2012 Du 19h00 au 22h00
  • La Cigale - Paris

Suite au succès de la 1ère édition des Envolées, initiée le 16 septembre 2011 avec The Toxic Avenger, Nasser et Anoraak, La Cigale a le plaisir de vous annoncer la 2ème édition des Envolées de la Cigale. Rappelons le principe : Faire la courte échelle à la scène ascendante en permettant une exposition et une [...]

1980

  • Du 20 avril 2012 au 4 mai 2012
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Dans un très beau spectacle mêlant théâtre et danse, les danseurs rendent un très bel hommage à Pina Bausch en interprétant avec poésie et talent « 1980 » dans une série de scènes où l’humour en est le ciment.

1980 a été une année difficile pour Pina Bausch car elle a perdu son amour et scénographe de toujours, Rolf Borzik. La chorégraphe fit appel à Peter Pabst, pour « 1980 », qui deviendra le scénographe attitré de tous ses autres spectacles. « 1980 » est un spectacle où théâtre et danse sont copains comme cochons et ce dans un cadre très « nature ». La scénographie laisse découvrir une pelouse verte avec un chevreuil empaillé, le tout bordé par des éclairages éteints. L’Art, les arts se conjuguent dans un même spectacle. Dans « 1980 », le théâtre embrasse la danse, l’humour virevolte avec les sketchs. On est au carrefour de plusieurs disciplines artistiques.

Béjart ballet Lausanne

  • Palais des Congrès - Paris

A l’occasion des 25 ans du Béjart Ballet Lausanne, 5 soirées exceptionnelles se tiendront au Palais des Congrès de Paris, du 3 au 7 avril 2012. Pour célébrer cet anniversaire, 3 ballets majeurs de la compagnie seront présentés sur scène, dont les deux premiers totalement inédits à Paris. Joyeux anniversaire ! Le Béjart Ballet Lausanne, [...]

La curva

  • Du 12 janvier 2012 au 17 janvier 2012
  • Théâtre de la Ville - Paris

Dans une chorégraphie mêlant théâtre, humour, palmas, chant et Flamenco, Israel Galvan redéfinit les contours artistiques du Flamenco en adoptant une approche audacieuse dans les attitudes et les taconéos.

Israël Galvan décline avec audace et allure sa prestation scénique dans son dernier spectacle « La curva ». Il n’est pas à son premier coup d’essai. Tout est dit dans le titre. Entouré de Bobole aux Palmas, Inès Bacan au chant et Sylvie Courvoisier au piano, il incarne une figure flamenca faite de fluidité dans les attitudes, de gestes courbes dans les mouvements.

Exposition universelle

  • Du 4 janvier 2012 au 10 janvier 2012
  • Théâtre des abbesses - Paris

Dans une scénographie où Rachid Ouramdane déploie différents registres de danse et de tempo comme à la recherche identitaire d’un corps et d’un espace, le danseur, par le biais de sonorités musicales, bâtit toute une mosaïque artistique. Avec le silence et la mesure comme écho.

Dès le début du spectacle, un métronome donne les premières mesures. Au milieu de la scène, un long tube métallique noir d’allure courbe tourne. Côté cour, une statue noire, debout sur une petite estrade, tournoie. Puis, la tête s’incline, le torse respire, les jambes bougent. Rachid Ouramdane, teint en noir, descend sur scène. Le son, le tempo et le silence cohabitent. La statue devenant humaine, la musique par le biais de quelques notes de piano donnent écho au métronome. Rachid Ouramdane danse les premières mesures par des mouvements de bras, précis et vigoureux. Le torse, droit, immobile, donne un sentiment de force et de fluidité aux mouvements. Tout est ordonné, précis, symétrique.