• Le 3 Décembre 2010

Le Horla

  • Du 5 octobre 2010 au 15 février 2011
  • Théâtre Darius Milhaud - Paris

Un Horla de toute beauté
L’exercice est difficile. Jouer un texte d’une force telle que Le Horla est presque une gageure. L’ampleur et la profondeur du texte alliées à la finesse du style de Maupassant ne sont pas une assurance tout risques pour un comédien. Sauf à maîtriser l’art théâtral sous toutes ses facettes. Là, sur scène, Max Darcis excelle. Face à nous, l’émotion donne la répartie à la maîtrise du verbe, le corps à la voix, le talent du comédien à la présence de Maupassant. Théâtre n’est pas littérature et Max Darcis dépoussière la nouvelle de Maupassant de la couche d’ennui que nos cours de français l’avaient parfois enduit pour lui faire retrouver toute sa brillance, tout son suc, tout son mystère. Le texte est sciemment bousculé. Par sa beauté, sa fluidité, il aurait pu se suffire à lui-même. Là, le comédien n’a procédé à aucune facilité. Le spectateur est conduit jusqu’aux cimes du texte, dans ses avers, dans les coulisses de sa création. Chaque mot et chaque phrase semblent secoués de leurs idiomes pour leur dérober des secrets qui s’y cachent, pour leur faire avouer un sentiment, un mystère, une histoire.

Le Horla

  • Du 5 octobre 2010 au 15 février 2011
  • Théâtre Darius Milhaud - Paris

Un Horla de toute beauté
L’exercice est difficile. Jouer un texte d’une force telle que Le Horla est presque une gageure. L’ampleur et la profondeur du texte alliées à la finesse du style de Maupassant ne sont pas une assurance tout risques pour un comédien. Sauf à maîtriser l’art théâtral sous toutes ses facettes. Là, sur scène, Max Darcis excelle. Face à nous, l’émotion donne la répartie à la maîtrise du verbe, le corps à la voix, le talent du comédien à la présence de Maupassant. Théâtre n’est pas littérature et Max Darcis dépoussière la nouvelle de Maupassant de la couche d’ennui que nos cours de français l’avaient parfois enduit pour lui faire retrouver toute sa brillance, tout son suc, tout son mystère. Le texte est sciemment bousculé. Par sa beauté, sa fluidité, il aurait pu se suffire à lui-même. Là, le comédien n’a procédé à aucune facilité. Le spectateur est conduit jusqu’aux cimes du texte, dans ses avers, dans les coulisses de sa création. Chaque mot et chaque phrase semblent secoués de leurs idiomes pour leur dérober des secrets qui s’y cachent, pour leur faire avouer un sentiment, un mystère, une histoire.

Damonen

  • Du 3 décembre 2010 au 11 décembre 2010
  • Ateliers Berthier - Paris

Démons de couple
« Ou je te tue ou tu me tues, ou on se sépare ou on continue comme ça. Choisis ! ». Les dés sont jetés, Franck et Katarina, un couple trentenaire s’aime et ne se supporte plus. Leur soirée démarre avec de forts soubresauts et l’arrivée des voisins, Jenna et Tomas, n’arrangent rien. Toute la trame de la pièce est autour de ces conflits sourds ou violents qui peuvent tisser la relation d’un couple. Le metteur en scène Thomas Ostermeier, figure incontournable du théâtre contemporain, récidive avec Damonen dans son exploration des malaises dans les rapports de couple. Tout un pan de l’œuvre de Lars Norén fouille l’intime des couples, des êtres ou de la famille, leur déséquilibre, leur relation faite de conflits et d’amour.

Qui a peur de Virginia Woolf

  • Du 2 décembre 2010 au 19 décembre 2010
  • Les Gémeaux - Sceaux

Dominique Pitoiset s’attaque à l’œuvre la plus célèbre du dramaturge américain Edward Albee en signant la mise en scène de Qui a peur de Virginia Woolf ? Créée en 2009 au théâtre National de Bordeaux qu’il dirige, cette nouvelle traduction est présentée actuellement au théâtre des Gémeaux à Sceaux. Première en Ile de France.

L’illusion exquise

  • Du 2 novembre 2010 au 12 décembre 2010
  • Théâtre 13 - Paris

C’est l’histoire d’une répétition de pièce de théâtre. Une répétition publique. Chantal, l’auteur et metteur en scène de la pièce, confie avoir besoin de se confronter au public pour avancer dans son processus d’écriture. Les spectateurs de la salle assistent alors aux premières scènes d’un mélodrame amoureux interprété par un couple de comédiens. Mélodrame à [...]

Francesco

  • Du 17 novembre 2010 au 31 décembre 2010
  • Lucernaire - Paris

Francesco le bienheureux La salle du Paradis (la bien nommée) au Lucernaire nous invite ces jours-ci au voyage dans le passé à la rencontre de Francesco ou plutôt celui qu’on appellera  St François d’Assise. Stéphane Aucante nous livre avec originalité la vie de cet illustre personnage à travers tout le talent de son comédien fétiche, [...]

Le petit chaperon rouge

  • Du 30 novembre 2010 au 26 décembre 2010
  • Ateliers Berthier - Paris

Un grand petit chaperon rouge
Joël Pommerat donne actuellement aux ateliers Berthier, avec « Le petit chaperon rouge » et aussi « Pinocchio », deux spectacles autour du conte et des fables de l’enfance. Avec « Le petit chaperon rouge », il s’est attaqué au conte de tradition orale écrit par Charles Perrault dans le droit fil de la trame de « Pinocchio » où l’auteur metteur en scène, Joël Pommerat, marie la narration au théâtre.

Les liaisons dangereuses

  • Du 11 novembre 2010 au 30 janvier 2011
  • Th'éâtre de l'Essaïon - Paris

La fin d’un monde.   Alors que des têtes tombent dans le panier de la révolution, un monde s’efface. « Les liaisons dangereuses » de Pierre Choderlos de Laclos témoignent de ce virage historique. Une société de libertinage s’étiole et s’éteint peu à peu. Le décalage quelque peu violent présenté dans cette œuvre amorce une nouvelle société [...]

Dialogue avec mon jardinier

  • Du 5 novembre 2010 au 12 février 2011
  • Théâtre de l'Aktéon - Paris

Un bout de ficelle et un couteau. Cette pièce qui se joue actuellement au théâtre de l’Aktéon est tirée d’un roman d’Henri Cueco. Pour mémoire, Jean Becker en avait réalisé un film en 2007 avec Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin. Cette histoire rassemble deux anciens amis qui s’étaient perdus de vue depuis des années. L’un [...]

Parlez-moi d’amour

  • Du 17 novembre 2010 au 20 décembre 2010
  • Théâtre de l'Atalante - Paris

Les aléas de l’amour
La pièce est découpée en deux parties avec deux histoires d’amour différentes. Dans la première histoire, un homme qui a quitté sa femme la retrouve des années après. Dans la seconde, c’est une femme qui quitte son homme. Le thème de l’amour déchirée, envolée ou éteint est au carrefour de ces histoires portées par deux comédiens, Catherine Rétoré et Jean-Philippe Puymartin, de façon simple, intense et directe. Tout leur jeu transpire d’émotion, une émotion trempée dans la colère, l’incompréhension ou l’attente. Les dialogues sont sertis dans le silence comme un filet dans lequel les mots tombent.