• Le 3 Janvier 2011

Un fil à la patte

  • Du 4 décembre 2010 au 18 juin 2011
  • Comédie Française - Paris

De fil en aiguille. Feydeau, auteur prolixe de vaudeville frappe les trois coups à la Comédie Française en nous proposant « Un fil à la patte », l’un de ses vaudevilles les plus célèbres. Dans des décors et dans des costumes d’époque, Jérôme Deschamps fait évoluer cette farce avec une densité surprenante avec pas moins d’une dizaine [...]

Le Horla

  • Du 5 octobre 2010 au 15 février 2011
  • Théâtre Darius Milhaud - Paris

Un Horla de toute beauté
L’exercice est difficile. Jouer un texte d’une force telle que Le Horla est presque une gageure. L’ampleur et la profondeur du texte alliées à la finesse du style de Maupassant ne sont pas une assurance tout risques pour un comédien. Sauf à maîtriser l’art théâtral sous toutes ses facettes. Là, sur scène, Max Darcis excelle. Face à nous, l’émotion donne la répartie à la maîtrise du verbe, le corps à la voix, le talent du comédien à la présence de Maupassant. Théâtre n’est pas littérature et Max Darcis dépoussière la nouvelle de Maupassant de la couche d’ennui que nos cours de français l’avaient parfois enduit pour lui faire retrouver toute sa brillance, tout son suc, tout son mystère. Le texte est sciemment bousculé. Par sa beauté, sa fluidité, il aurait pu se suffire à lui-même. Là, le comédien n’a procédé à aucune facilité. Le spectateur est conduit jusqu’aux cimes du texte, dans ses avers, dans les coulisses de sa création. Chaque mot et chaque phrase semblent secoués de leurs idiomes pour leur dérober des secrets qui s’y cachent, pour leur faire avouer un sentiment, un mystère, une histoire.

Moi, Caravage

  • Du 8 décembre 2010 au 29 janvier 2011
  • Théâtre le Lucernaire - Paris

Le Caravage au plus près
Est devant nous sur scène le peintre italien, Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage ou plutôt le comédien Césaré Capitani tant la ressemblance entre les deux hommes est frappante. La barbe de 4 jours bien taillée, les cheveux bouclés, souples et comme pris au vent, Césaré Capitani a bien le physique de l’emploi. C’est avec lui, dans un quasi monologue, que sur scène est retracée l’histoire de Le Caravage, né un 29 septembre 1571 à Milan et mort le 18 juillet 1610 à Porto Ercole. Habile de ses poings avant d’être habile de ses mains, Le Caravage a mené une vie faite de scandales, de violence, de dissolution menant en parallèle une vie artistique qui inspira durant des siècles des peintres aussi différents que Poussin, La Tour, Vélasquez, Rubens ou Rembrandt.

Rain

  • Du 16 décembre 2010 au 16 janvier 2011
  • Rond Point - Paris

Fa-bu-leux.  Il n’est pas toujours aisé d’être dithyrambique lorsqu’il s’agit d’un spectacle de cirque. Mais le cirque Eloize ne ressemble en rien au cirque traditionnel tel qu’on le connaît. Ce cirque venu du Canada nous propose à travers leur spectacle « Rain » un cirque tout à fait inattendu. Du début à la fin, le public demeure [...]

Les trois soeurs

  • Du 16 décembre 2010 au 28 mars 2011
  • Comédie Française - Paris

Fort comme la vie. C’est à l’apogée de son art que Tchekhov créa « Les trois sœurs », un hymne à la vie pensé à travers la vie d’une fratrie composée de trois sœurs et d’un frère dont l’objectif est de quitter leur ville natale pour vivre à Moscou. Alain Françon, après avoir mis en scène « la Cerisaie » [...]

Le Horla

  • Du 5 octobre 2010 au 15 février 2011
  • Théâtre Darius Milhaud - Paris

Un Horla de toute beauté
L’exercice est difficile. Jouer un texte d’une force telle que Le Horla est presque une gageure. L’ampleur et la profondeur du texte alliées à la finesse du style de Maupassant ne sont pas une assurance tout risques pour un comédien. Sauf à maîtriser l’art théâtral sous toutes ses facettes. Là, sur scène, Max Darcis excelle. Face à nous, l’émotion donne la répartie à la maîtrise du verbe, le corps à la voix, le talent du comédien à la présence de Maupassant. Théâtre n’est pas littérature et Max Darcis dépoussière la nouvelle de Maupassant de la couche d’ennui que nos cours de français l’avaient parfois enduit pour lui faire retrouver toute sa brillance, tout son suc, tout son mystère. Le texte est sciemment bousculé. Par sa beauté, sa fluidité, il aurait pu se suffire à lui-même. Là, le comédien n’a procédé à aucune facilité. Le spectateur est conduit jusqu’aux cimes du texte, dans ses avers, dans les coulisses de sa création. Chaque mot et chaque phrase semblent secoués de leurs idiomes pour leur dérober des secrets qui s’y cachent, pour leur faire avouer un sentiment, un mystère, une histoire.

Les liaisons dangereuses

  • Du 11 novembre 2010 au 30 janvier 2011
  • Th'éâtre de l'Essaïon - Paris

La fin d’un monde.   Alors que des têtes tombent dans le panier de la révolution, un monde s’efface. « Les liaisons dangereuses » de Pierre Choderlos de Laclos témoignent de ce virage historique. Une société de libertinage s’étiole et s’éteint peu à peu. Le décalage quelque peu violent présenté dans cette œuvre amorce une nouvelle société [...]

Dialogue avec mon jardinier

  • Du 5 novembre 2010 au 12 février 2011
  • Théâtre de l'Aktéon - Paris

Un bout de ficelle et un couteau. Cette pièce qui se joue actuellement au théâtre de l’Aktéon est tirée d’un roman d’Henri Cueco. Pour mémoire, Jean Becker en avait réalisé un film en 2007 avec Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin. Cette histoire rassemble deux anciens amis qui s’étaient perdus de vue depuis des années. L’un [...]

Le médecin malgré lui

  • Du 1 juin 2010 au 11 janvier 2011
  • Comédie Saint-Michel - Paris

Une farce facétieuse
C’est une farce, une farce dans la plus pure tradition. Celle-ci avait déguerpit quelque peu des scènes de théâtre. Ici, elle a repris domicile pour revigorer le parterre du théâtre. Tous les artifices de la farce sont déclinés. Les claquements de battes sur le derrière de Sganarelle, les simagrées de Lucas, les voix déclamatives de Sganarelle, la belle nourrice se faisant tâter par Sganarelle qui lui-même se fait botter le derrière, tous les ressorts de la farce sont au rendez-vous. Les personnages sont plus truculents que vrais. Les voix fusent, les bras gesticulent. La mise en scène de Michel Jeffrault redonne une nouvelle jeunesse à ce jeu qui met en avant le corps, les mimiques, les exclamations, les étourderies au service d’un texte qui semblent être l’ancêtre du vaudeville.

La passion corsetée

  • Du 3 novembre 2010 au 16 janvier 2011
  • Lucernaire - Paris

Vertiges de la passion Cette pièce tirée et adaptée de l’œuvre de Mme de La Fayette, «  la princesse de Clèves » nous transporte à la cour du roi Henri II au XVIème siècle. Laurence Février en proposant et en interprétant ce spectacle au Lucernaire nous invite à redécouvrir cette œuvre de toute beauté. « La princesse de [...]