• En Novembre 2011

Cristina Hoyos

  • Du 29 novembre 2011 au 3 décembre 2011
  • Palais des congrès - Paris

Dans le dernier spectacle de Cristina Hoyos, les chorégraphies alternent entre danses de groupes et solos. Le talent des danseurs est de qualité et apporte au spectacle le souffle chaud de l’Espagne, souffle qui manque parfois un peu de vigueur.

Un ensemble de danseurs et de danseuses arrivent sur la scène. Tout le spectacle s’organise autour de chorégraphie d’ensemble dans une scénographie découpée en trois segments. Côté jardin, un ensemble de chaises et de tables comme sortis d’un cabaret. Côté cour, quelques chaises éparpillées dans un espace et au milieu, un plateau qui trône. La scène est balayée de belles lumières rouges, bleues et noires donnant une ambiance chaude et intimiste.

Les chorégraphies sont rythmées par le groupe, ce qui fait à la fois leurs forces et leurs faiblesses. Force, de par les belles synchronisations qui sont opérées, faiblesse de par le fait que les solos ne s’imposent pas même si le plateau, en milieu de scène, laisse place à toute une série de récitals vocaux et corporels. Les chorégraphies semblent quelque peu bridées par le groupe au détriment de performances flamencas.

Un tramway

  • Du 25 novembre 2011 au 17 décembre 2011
  • Théâtre de l'Odéon - Paris

Warlikowski, dans une mise en scène où les personnages sont pris de biais, donne une pleine mesure à l’œuvre de Tennessee Williams avec une scénographie froide et distante. Le jeu des comédiens est de qualité avec une Isabelle Huppert incarnant remarquablement Blanche.

C’est une violence des mots, des scènes à laquelle on assiste. Le rideau laisse apparaître une scénographie froide et métallique aux couleurs blanche, grise et noire balayée par des lumières violettes et rouges. Les sons sont distordus, les cris éclatent, les images se brouillent. La scénographie présente une série de jeux de bowling derrière une passerelle à mi-hauteur. Un lit côté jardin est disposé. Côté cour, une table avec quelques chaises cohabitent. Warlikowski décline, dans la scénographie et l’ambiance, une violence faite de sons et d’images. L’atmosphère créée dès le début plonge la scène dans un rapport de tension.

L’école des femmes

  • Du 19 novembre 2011 au 6 janvier 2012
  • Théâtre de la Comédie-Française - Paris

Dans une mise en scène où la parole est soutenue en arrière-plan par le geste, Jacques Lassalle propose deux segments de jeu distincts pour traduire scéniquement Molière. Le jeu des comédiens fait la part belle aux mots.

Le rideau se lève sur un décor dessiné sur une toile. Décor plat devant lequel toutes les scènes de dialogues sont effectuées. En arrière-plan de celui-ci, une autre scénographie, en relief, laisse place à une maison à étage bordée d’une étendue d’eau. Toutes les scènes d’actions sont effectuées dans ce décor fait de matière cartonnée. La scénographie ainsi que les costumes respectent l’époque de Molière dans laquelle l’histoire se déroule, une histoire où le rapport homme/femme est mis à rude épreuve par la phallocratie d’Arnolphe.

Glasgow + Bruno Solo

  • 28 novembre 2011
  • Zèbre de Belleville - Paris

“Glasgow, ça a un rapport avec la ville ?” C’est ce qu’elle lui a demandé la première fois qu’ils se sont rencontrés à l’été 2006. Sofi , guitare à la main, descend alors d’un avion et revient poser ses valises à Lyon après avoir vécu en Ecosse, à Glasgow justement. Cris est plutôt borné dans son genre. Il ne cherche pas un, mais une guitariste pour rejoindre un autre “Glasgow”, ce groupe dans lequel il chante. Hasard ou coïncidence ? C’est pourtant bien comme ça que l’histoire commence.

En avril 2008, après deux démos et quelques titres dans la B.O d’une série télé, l’identité du groupe se recentre autour de la complicité entre Cris et Sofi . Le binôme
s’isole quelques temps sur les berges de la Clyde River pour y puiser de nouvelles énergies. Là-bas, ses maux à lui, des mots d’ici, glissent parfaitement sur ses mélodies à elle. Glasgow devient ainsi le seul groupe rock français né en Ecosse !

Cendrillon

  • 20 novembre 2011
  • Théâtre Mogador - Paris

IL ETAIT UNE FOIS…. UN TRIOMPHE : Déjà 100 000 spectateurs conquis ! Cendrillon, le spectacle musical, a fait vibrer et rêver déjà plus de 100 000 spectateurs et revient pour la 3ème année consécutive au théâtre Mogador à partir du 22 octobre 2011 avec un nouveau final et un titre inédit… Du jamais vu pour un spectacle pour enfants ! En 2 saisons, le spectacle musical Cendrillon s’est naturellement imposé comme une référence en matière de sortie familiale parisienne !

Agnès Boury tient toujours les rênes de cette féérie revisitée qu’elle a fait évoluer au fil des ans. Quatorze comédiens, chanteurs et danseurs, enflamment la scène du mythique théâtre Mogador dans une succession de tableaux où se mêlent à la perfection fantaisie, rêve et féérie. Tout est fait pour ravir toute la famille, petites filles et petits garçons : des décors impressionnants, des costumes somptueux, un livret aux textes finement ciselés qui apporte une touche d’humour et de burlesque. Le tout magnifiquement servi par des chansons et des musiques qui confèrent toute la charge émotionnelle nécessaire à ce conte intemporel.

Ornette

  • 2 novembre 2011
  • Café de la danse - Paris

Bettina Kee, alias ORNETTE, s’est mise au piano à 3 ans parce qu’elle aimait quand « le tonnerre gronde » (les graves) et « la pluie tombe » (les aigus)… Depuis, elle a collaboré avec Arthur H, et Alain Bashung avant d’être remarquée en première partie de Yael Naïm et de Coeur de pirate l’automne [...]

Tanguera

  • Du 15 octobre 2011 au 2 novembre 2011
  • Théâtre du Châtelet - Paris

Dans un beau spectacle mêlant le Tango avec des musiques Jazz ou classique, Tanguera revisite de façon très moderne, par le biais de morceaux de danse parfois acrobatiques, le monde du Tango. Lumières, scénographie et talent sans ombre des danseurs donnent au spectacle une belle dimension artistique.

La scène lève le voile sur le port de Buenos Aires avec l’arrivée d’immigrants européens ainsi que sur une scénographie superbe, balayée par une atmosphère lumineuse de belle allure.

Tanguera est l’histoire de Giselle, une jeune française, débarquant à Buenos Aires et qui rencontre Lorenzo un docker dont elle s’éprend. Mais Gaudencio, un escroc attire la jeune femme par de belles promesses. Pour survivre, elle se prostitue et danse dans les bas-fonds. Toute la trame d’une vie dévorée par la passion entre les griffes du vice et les bras de l’amour, habilement orchestrée par une mise en scène qui a mis en exergue, en plus de la danse, le théâtre. Le jeu des danseurs est très expressif. Ici, on danse et on joue la comédie. Les danseurs s’y prêtent avec beaucoup de maîtrise. Les scènes de bordel ou de règlement de compte sont très bien ciselées avec un jeu corporel de très belle allure.

Du vent dans les branches de sassafras

  • Du 9 septembre 2011 au 19 novembre 2011
  • Théâtre le Ranelagh - Paris

Dans le spectacle de Obaldia, le metteur en scène Thomas le Douarec a opté pour une approche humoristique assez marquée dans un texte qui n’en manquait pas. Malgré la qualité de jeu des comédiens, la mise en scène a opté pour certaines facilités.

Le théâtre le Ranelagh ouvre un festival Obaldia en hommage au grand dramaturge qui fête ses 92 ans cette année. « Du vent dans les branches de Sassafras » se passe aux Etats Unis, dans la famille Rockfeller autour d’un père fauché, d’une mère soumise, d’un fils et d’une fille marqués par un fort poids névrotique et dans la boule de cristal de madame Rockfeller qui voit le retour du terrible chef comanche Œil de Perdrix menaçant la famille.

Les flibustiers de l’imaginaire

  • Du 9 novembre 2010 au 12 décembre 2011
  • -

Un spectacle d’improvisation où le public a son mot à dire..

Le principe :

- 1 gouverneur,
- 1 éclairagiste,
- 1 musicien,
- 5 comédiens et…
- le public !

Détournant le sens des mots dérobés aux spectateurs, les Flibustiers vous feront découvrir leur véritable signification au cours d’une route vers l’absurde et l’imaginaire.

Avec pour seul support une écharpe et une chaise et pour unique impératif de suivre les instructions de leur gouverneur, les Flibustiers s’emparent des mots proposés par le public pour construire des histoires plus absurdes et hilarantes les unes que les autres.