• Le 25 Novembre 2011

Un tramway

  • Du 25 novembre 2011 au 17 décembre 2011
  • Théâtre de l'Odéon - Paris

Warlikowski, dans une mise en scène où les personnages sont pris de biais, donne une pleine mesure à l’œuvre de Tennessee Williams avec une scénographie froide et distante. Le jeu des comédiens est de qualité avec une Isabelle Huppert incarnant remarquablement Blanche.

C’est une violence des mots, des scènes à laquelle on assiste. Le rideau laisse apparaître une scénographie froide et métallique aux couleurs blanche, grise et noire balayée par des lumières violettes et rouges. Les sons sont distordus, les cris éclatent, les images se brouillent. La scénographie présente une série de jeux de bowling derrière une passerelle à mi-hauteur. Un lit côté jardin est disposé. Côté cour, une table avec quelques chaises cohabitent. Warlikowski décline, dans la scénographie et l’ambiance, une violence faite de sons et d’images. L’atmosphère créée dès le début plonge la scène dans un rapport de tension.

L’école des femmes

  • Du 19 novembre 2011 au 6 janvier 2012
  • Théâtre de la Comédie-Française - Paris

Dans une mise en scène où la parole est soutenue en arrière-plan par le geste, Jacques Lassalle propose deux segments de jeu distincts pour traduire scéniquement Molière. Le jeu des comédiens fait la part belle aux mots.

Le rideau se lève sur un décor dessiné sur une toile. Décor plat devant lequel toutes les scènes de dialogues sont effectuées. En arrière-plan de celui-ci, une autre scénographie, en relief, laisse place à une maison à étage bordée d’une étendue d’eau. Toutes les scènes d’actions sont effectuées dans ce décor fait de matière cartonnée. La scénographie ainsi que les costumes respectent l’époque de Molière dans laquelle l’histoire se déroule, une histoire où le rapport homme/femme est mis à rude épreuve par la phallocratie d’Arnolphe.

Les flibustiers de l’imaginaire

  • Du 9 novembre 2010 au 12 décembre 2011
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Un spectacle d’improvisation où le public a son mot à dire..

Le principe :

- 1 gouverneur,
- 1 éclairagiste,
- 1 musicien,
- 5 comédiens et…
- le public !

Détournant le sens des mots dérobés aux spectateurs, les Flibustiers vous feront découvrir leur véritable signification au cours d’une route vers l’absurde et l’imaginaire.

Avec pour seul support une écharpe et une chaise et pour unique impératif de suivre les instructions de leur gouverneur, les Flibustiers s’emparent des mots proposés par le public pour construire des histoires plus absurdes et hilarantes les unes que les autres.