• Le 15 Décembre 2011

Sweet for five/Quartet/Xover

  • Du 15 décembre 2011 au 18 décembre 2011
  • Théâtre de la Ville - Paris

Le dernier spectacle de Merce Cunningham Dance Company propose un très bel hommage à son créateur. Dans des danses de toute beauté où la grâce et la simplicité sont au rendez-vous, les danseurs exécutent des mouvements superbes de grâce et d’élégance qui sont les points nodaux de toute la chorégraphie.

C’est un voyage dans l’univers de Cunningham, danseur qui a marqué de son empreinte la danse contemporaine en réussissant à mettre le mouvement, à l’instar d’une étoile scintillante dans une galaxie, comme centrale et en harmonie avec les autres mouvements. Celui-ci ne dépend que de lui. Non pas que la linéarité des enchaînements est détruite mais elle n’existe pas, le mouvement se suffit à lui-même et porte dans sa quintessence sa singularité. Dans ce spectacle, trois chorégraphies se déroulent sur scène, remontant du début de la carrière de Cunningham avec Suite for Five (1957-1958), en passant par Quartet (1982) et finissant par Xover (2007). Presque un kaléidoscope artistique de l’œuvre de Cunningham.

Le songe d’une nuit d’été

  • Du 6 décembre 2011 au 31 décembre 2011
  • Théâtre de la Porte Saint-Martin - Paris

Cette pièce dans laquelle Shakespeare célèbre l’amour, le désir et le théâtre est la plus divertissante, passionnelle et charnelle de l’auteur. Lysandre veut épouser Hermia. Hermia veut épouser Lysandre… Donc tout va bien… Et bien non… Car Egée, père d’Hermia, la destine à Démétrius, dont Héléna est amoureuse. Pour échapper à Egée, Lysandre et Hermia [...]

Cartouche

  • 15 décembre 2011
  • Théâtre Le Temple - Paris 11ème

Quand on est un garçon, par définition, on est très rarement invité aux « soirées entre filles ». Voire même jamais invité. Et pour cause. Alors, forcément, on se pose pas mal de questions. A quoi ressemblent ces soirées ? De quoi y parle-t-on ?
Qu’est-ce qu’on y mange ? Qu’est-ce qu’on y boit ? Qu’est-ce qu’on y danse ? Le mystère est le plus total. Et les fantasmes nombreux. A moins bien sûr de s’appeler Cartouche et de réussir, par miracle, à s’incruster dans la « soirée entre filles » organisée à domicile par Clarisse, sa compagne. Comment une telle prouesse est-elle possible ? Ca, c’est un secret….

Un tramway

  • Du 25 novembre 2011 au 17 décembre 2011
  • Théâtre de l'Odéon - Paris

Warlikowski, dans une mise en scène où les personnages sont pris de biais, donne une pleine mesure à l’œuvre de Tennessee Williams avec une scénographie froide et distante. Le jeu des comédiens est de qualité avec une Isabelle Huppert incarnant remarquablement Blanche.

C’est une violence des mots, des scènes à laquelle on assiste. Le rideau laisse apparaître une scénographie froide et métallique aux couleurs blanche, grise et noire balayée par des lumières violettes et rouges. Les sons sont distordus, les cris éclatent, les images se brouillent. La scénographie présente une série de jeux de bowling derrière une passerelle à mi-hauteur. Un lit côté jardin est disposé. Côté cour, une table avec quelques chaises cohabitent. Warlikowski décline, dans la scénographie et l’ambiance, une violence faite de sons et d’images. L’atmosphère créée dès le début plonge la scène dans un rapport de tension.

L’école des femmes

  • Du 19 novembre 2011 au 6 janvier 2012
  • Théâtre de la Comédie-Française - Paris

Dans une mise en scène où la parole est soutenue en arrière-plan par le geste, Jacques Lassalle propose deux segments de jeu distincts pour traduire scéniquement Molière. Le jeu des comédiens fait la part belle aux mots.

Le rideau se lève sur un décor dessiné sur une toile. Décor plat devant lequel toutes les scènes de dialogues sont effectuées. En arrière-plan de celui-ci, une autre scénographie, en relief, laisse place à une maison à étage bordée d’une étendue d’eau. Toutes les scènes d’actions sont effectuées dans ce décor fait de matière cartonnée. La scénographie ainsi que les costumes respectent l’époque de Molière dans laquelle l’histoire se déroule, une histoire où le rapport homme/femme est mis à rude épreuve par la phallocratie d’Arnolphe.