• Le 20 Février 2012

9e festival des Arts Burlesques

  • Du 19 février 2012 au 25 février 2012
  • - Saint Etienne

Le festival des Arts Burlesques, pour sa neuvième édition, se déroule du 19 au 25 février à Saint-Etienne. Dans 10 lieux différents et autour de 90 artistes, Saint-Etienne se retrouve capitale du rire. Avec la cité du Design et du superbe musée Le Corbusier situé à Firminy où Le Corbusier a fait de superbes constructions sportives, sociales ou liturgique, la culture embrasse le rire pendant ce festival sous les bons auspices de Michel Mazziotta. Personnage détonnant, Michel Mazziotta incarne un souffle frais et très revigorant de l’Art Burlesque. Autour, entre autres, de François Xavier Demaison, d’Anne Roumanoff, de Gaspard Proust, de Kev Adams, de Biyouna, d’Ary Abittan, de Jérôme Commandeur et de Virginie Hocq, Michel Mazziotta a su imprimer de très belle manière une marque intelligente à ce festival qui attire tout le gratin de l’humour français et francophone, et ce chaque année, pour nous embarquer dans l’univers parfois provocant, souvent décalé mais toujours espiègle du comique et du burlesque.

Oedipe

  • Du 18 janvier 2012 au 4 mars 2012
  • Théâtre Lucernaire - Paris

La mise en scène de Jean-Claude Seguin donne une belle allure au texte de Voltaire qui est joué avec talent par les comédiens. L’élocution, déclamée élégamment, et les alexandrins sont bien ciselés dans une scénographie belle et dépouillée pour laisser place, dans un voile de fumée avec des arrières fond sonores, au mystère du mythe oedipien.

La scénographie laisse apparaître un filet de fumée où se perdent une poubelle, un caisson et une lourde branche d’arbre qui s’appuie sur la scène. La première tragédie de Voltaire, écrite à 19 ans, mise en scène par Jean-Claude Seguin voit apparaître sur scène Philoctète, prince d’Eubée, et Dimas son ami, l’un en face de l’autre. La pièce de Voltaire porte une touche différente de celle de Sophocle avec un focus sur l’amour de Philoctète pour Jocaste et des entrées de nouveaux personnages tels que Phorbas, l’ancien conseiller de Laïos ou encore Dimas. La pièce a eu un beau succès à son époque (1718) et la Comédie Française en avait même proposé une parodie burlesque avec « Œdipe travesti » (1719).