Dans une mise en scène où le mode narratif bouscule et empiète sur l’action théâtrale, les comédiens déploient un jeu de qualité homogène dans une relation au texte un peu trop proche. Thomas Quillardet décline une mise en scène qui essaie de prendre le spectateur à rebrousse-poil mais sans pour autant y réussir.
« Avec ma femme, Carol Dunlop, également écrivain, nous envisageons une « expédition » un peu folle et pas mal surréaliste, qui consisterait à parcourir l’autoroute entre Paris et Marseille… en nous arrêtant sur les 65 parkings de l’autoroute à raison de 2 par jour ». L’idée et le thème sont lancés. A travers leur œuvre, Cortazar et Dunlop revisitent l’autoroute telle des explorateurs à la recherche d’aventures routières au travers d’un regard décalé.
