• En Juin 2012

Alvin Ailey American Dance Theater

  • Du 25 juin 2012 au 21 juillet 2012
  • Théâtre du Châtelet - Paris

Alvin Ailey, sans doute l’un des chorégraphes américains les plus connus de sa génération, revient une troisième fois aux étés de la danse avec des chorégraphies toujours marquées par un souffle à la fois chaud, intimiste et pleine de vigueur dans lesquelles les danseurs montrent un talent indéniable.

Alvin Ailey American Dance Theater est à l’affiche des « Etés de la danse » durant 4 semaines.

Les deux premiers ballets pour la première représentation, dont les dates des chorégraphies s’étendent de 1958 à 2011 avec « Journey » et « Home », sont composés pour chacun d’eux de trois types de danse différents.

Le premier type de danse est basé sur des mouvements de grande amplitude pour « Arden court » (1981) et « Streams » (1970). Les sauts des danseurs sont élancés et traversent la scène souvent en diagonale. Le deuxième type de danse, avec « Journey » (1958) et « Takademe » (1999) sont des solos dans lesquels les mouvements sont brisés, tels des pantomimes avec des jambes et des bras cassés tout en ayant une vraie souplesse dans le tronc. Le troisième type de danse, avec Minus » (1999) et « Home » (2011), est très rythmé avec des danses, pour certaines urbaines, où les solos sont le pivot des chorégraphies avec des mouvements rapides et souples.

Paul Taylor Dance Company

  • Du 19 juin 2012 au 28 juin 2012
  • Théâtre National de Chaillot - Paris

Paul Taylor, grand nom de la modern dance américaine, prend ses quartiers aux « étés de la danse ». Les ballets de Taylor ont comme caractéristique de brasser différents styles en s’appuyant sur des sources d’inspiration diverses alliant des danses « chaudes », intimistes ou énergiques. Ses chorégraphies ont un spectre artistique très large puisant parfois dans le mime et l’humour.

Paul Taylor, figure historique de la modern dance américaine, est un chorégraphe très prolixe (135 chorégraphies) qui a débuté comme danseur avec Martha Graham et Merce Cunningham. Il crée sa compagnie en 1954 et s’impose dans le monde de la danse avec une approche hétéroclite et avant-gardiste. Ses compositions sont d’inspirations diverses et il n’hésite pas à intégrer dans ses chorégraphies une esthétique théâtrale voire une approche humoristique.

Les étés de la danse

  • Du 19 juin 2012 au 21 juillet 2012
  • Théâtre National de Chaillot, théâtre du Châtelet - Paris

C’est la 8ème édition des étés de la danse avec à l’affiche l’Alvin Ailey Dance Theater et la Paul Taylor Dance Company. Les étés de la danse, fidèle à une programmation toujours de qualité, proposent cette année 2 compagnies américaines dont les chorégraphes de renom Alvin Ailey et Paul Taylor ont apporté à la danse contemporaine ses lettres de noblesse.

Panorama

  • Du 6 juin 2012 au 15 juillet 2012
  • Grande Halle de la Villette - Paris

Joyeux, un brin champêtre, tonitruant, « Panorama » décline différents visages où la dextérité des danseurs se décline autant dans les pas et les mouvements que dans une symétrie légèrement asymétrique où chaque interprète devient pivot de l’autre. On est au carrefour de plusieurs disciplines, théâtre, danse, vidéo, musique, où l’humour griffe d’une insolence respectueuse l’Art.

Ils sont 7 majorettes, baguette à la main, et qui défilent dans le public avant même que celui-ci ait fini de s’installer. La musique est champêtre, joyeuse, un brin décalé et déclame sa sonorité dans des mouvements de danse où l’humeur est au rendez-vous. « Panorama », œuvre presque kaléidoscopique de Decouflé, débute dans un souffle de bonne humeur. Decouflé, avec sa compagnie DCA créée en 1983, a réussi à apporter à la danse contemporaine un côté joyeux, humoristique presque artisanal où la danse devient plus qu’un art, mais un carrefour artistique où théâtre, vidéo et musique ont leur part avec une approche du geste décontractée. Découflé s’est fait mondialement connaître grâce aux jeux d’Albertville avec ses cérémonies d’ouverture et de clôture. Autant à l’aise sur des spectacles intimistes où le corps parle de lui-même que dans des spectacles à résonnance mondiale où il fait montre d’une grande inventivité pour brasser peuple, culture et Histoire.

LES ENVOLÉES #2 / KID BOMBARDOS, THE DODOZ, HOUSSE DE RACKET

  • 1 juin 2012 Du 19h00 au 22h00
  • La Cigale - Paris

Suite au succès de la 1ère édition des Envolées, initiée le 16 septembre 2011 avec The Toxic Avenger, Nasser et Anoraak, La Cigale a le plaisir de vous annoncer la 2ème édition des Envolées de la Cigale. Rappelons le principe : Faire la courte échelle à la scène ascendante en permettant une exposition et une [...]

Dans la jungle des villes

  • Du 4 mai 2012 au 7 juin 2012
  • Théâtre de la Colline - Paris

La mise en scène de Roger Vontobel transpose et adapte la pièce de Brecht dans une modernité rayonnante. A travers chants, musique et vidéo, la fable de Brecht recouvre une identité très contemporaine, le tout servi avec talent par les comédiens.

La scénographie laisse apparaître un salon composé d’un long canapé d’angle en face d’un espace mural assorti de points lumineux représentant la ville et son fourmillement. La pièce démarre par une vidéo dans laquelle George Garga (Clément Bresson), vendeur dans une vidéothèque, s’ennuie jusqu’à l’arrivée de Schlink (Arthur Igual). Sa vie bascule. C’est une lutte entre Schlink, l’oppresseur, castrateur de liberté et George Garga jaloux de sa liberté.

Hernani

  • Du 20 avril 2012 au 3 juin 2012
  • Théâtre de Belleville - Paris

Dans « Hernani », force et poésie sont au centre de la scène et font la colonne vertébrale de la pièce. Les comédiens, à l’entame, manquent un peu d’allant mais arrivent tout au long de la pièce à donner un jeu vigoureux et de force.

La scène est nue ou presque avec une scénographie coupée en deux. Côté jardin est habillé d’un rideau, sous lequel les accessoires de scène sortent. Côté cour se trouve une armoire avec un lit. La scène centrale laisse apparaître table de mariage, ou tapis de bois menant vers une chaise royale. Ainsi pouvoir et intimité cohabitent sur la même scène au même moment comme pour marquer l’imbrication du pouvoir et de l’amour. « Hernani » est une histoire d’amour et de vengeance, de duels et de combats. Histoire d’amour entre Dona Sol et Hernani, elle-même fiancée à Don Carlos et dont le roi reste épris. Histoire de duel et de vengeance entre Hernani et le roi car le père d’Hernani a été condamné à mort par le père du roi.