Alvin Ailey, sans doute l’un des chorégraphes américains les plus connus de sa génération, revient une troisième fois aux étés de la danse avec des chorégraphies toujours marquées par un souffle à la fois chaud, intimiste et pleine de vigueur dans lesquelles les danseurs montrent un talent indéniable.
Alvin Ailey American Dance Theater est à l’affiche des « Etés de la danse » durant 4 semaines.
Les deux premiers ballets pour la première représentation, dont les dates des chorégraphies s’étendent de 1958 à 2011 avec « Journey » et « Home », sont composés pour chacun d’eux de trois types de danse différents.
Le premier type de danse est basé sur des mouvements de grande amplitude pour « Arden court » (1981) et « Streams » (1970). Les sauts des danseurs sont élancés et traversent la scène souvent en diagonale. Le deuxième type de danse, avec « Journey » (1958) et « Takademe » (1999) sont des solos dans lesquels les mouvements sont brisés, tels des pantomimes avec des jambes et des bras cassés tout en ayant une vraie souplesse dans le tronc. Le troisième type de danse, avec Minus » (1999) et « Home » (2011), est très rythmé avec des danses, pour certaines urbaines, où les solos sont le pivot des chorégraphies avec des mouvements rapides et souples.


